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Dwolf[T] Invité
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Posté le: Lun Mai 28, 2007 5:54 pm Sujet du message: [Libre] Le conseil de Thessalie |
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Ayant quitté prestement la Cité de Xar'minos, Dwolf se dirigea directement vers les plaines. Avant de quitter, il avait pris soin de laisser ses armes à la forge. En effet, il n'aurait sans doute pas besoin de celles-ci pour se rendre à destination. La route, il le savait, serait longue et ennuyante. Heureusement, ce ne serait pas un voyage de solitaire. Sa louve pourrait lui tenir compagnie une bonne partie du trajet.
Aussi dès qu'il fut sorti des portes, il se tourna vers elle et lui fit comprendre qu'ils partaient pour un long voyage. Aussi, Dwolf pris la peine de revêtir sa forme lupine. Celle-ci lui permettrait d'arriver bien plus rapidement à destination et rendrait le voyage beaucoup moins ennuyant !
Comme d'habitude, les griffes apparurent les premières. Déjà les pupilles prenaient une teinte plus dorée, la mâchoire s'allongeait et des canines poussaient. La musculature s'affermit, du poil apparut et sa taille augmenta de plusieurs pouces. Par contre, plutôt que garder une forme humanoïde, mieux adaptée lors des combats au corps à corps, Dwolf continua la métamorphose et tomba sur ses quatre pattes. Quiconque aurait regardé dans sa direction aurait cru à un couple de loups solitaire.
Sans perdre un instant, ils s'élancèrent vers la plaine. Le voyage paraît bien plus court lorsqu'on prend plaisir à courir, à sentir toutes les différentes odeurs et à chasser de petits rongeurs ! Si bien qu'ils arrivèrent en moins de deux lunes à destination.
La fameuse plaine de Thessalie regroupait tous les seigneurs songés ayant envie de discussion. Plus souvent qu'autrement, celles-ci tournaient au vinaigre, mais peu importait du moment que tous avaient eu l'occasion de dire leurs mots !
C'était exactement ce que Dwolf recherchait en arrivant sur ces plaines. Il cherchait à tâter le pouls pour voir comment réagissaient les autres alliances face aux veilleurs. Aussi, il reprit forme humaine et rechercha un rassemblement compact où il pourrait en apprendre le plus possible. Laissant la louve à quelques distances pour ne pas importuner quiconque, il s'approcha d'un groupe qui semblait convenir.
Ne cachant pas le but de sa visite il commença directement :
- Je suis certain que plusieurs d'entre vous connaissent les actions entourant les veilleurs. Il me semble que les actions à l'encontre d'Alkatraz ne soient pas passées inaperçues. Maintenant il semble que le tour de la flamme arrive. Snake a déjà interrompu notre réunion à Xar'minos en invitant Vendetta à son château. Sans doute vont-ils discuter de comment se déroulerait cette guerre. Je viens ici vous demander conseil à vous tous, comment peut-on abattre cette menace qui élimine une après l'autre les alliances se trouvant sur son chemin ? Il est clair que les veilleurs cherchent à asseoir leur domination sur la Thessalie tout entière. Si c'est le devoir de la flamme de les arrêter, et peut-être de périr en y arrivant, nous le ferons !
Ces paroles pleines de valeur, un peu arrogant certes, mais empreinte de bons sens, résonnèrent un moment aux oreilles de l'assemblé. Tandis même qu'il savourait cet instant de gloire, Dwolf fut interrompu par un pigeon qui laissa tomber un parchemin dans sa main tendue. Il reconnut l'écriture de son secrétaire et l'ouvrit aussitôt.
| Citation: |
Seigneur, il semble que nous n'ayons pas uniquement les veilleurs à contrer lors de cette guerre. Bradange des amigos a lancé des scouts sur trois des royaumes de la flamme! Cela le même jour que les veilleurs demandent à Vendetta de se présenter chez Snake. Je sais que ça ne me regarde pas, mais je trouve que ça sent mauvais...
J'attends votre retour avec impatience.
Igor |
Voilà qui semblait une mauvaise nouvelle. Aussi Dwolf reprit la parole avec de nouvelles interrogations.
- Les veilleurs seuls c'est quelque chose, mais avec des alliés... c'est une autre dimension qui s'ouvre à nous. Je viens de prendre connaissance que Bradange, qui semble n'avoir aucun lien avec les veilleurs, tente de connaître nos effectifs militaires ! Y a'-il quelqu'un dans cette assemblée qui pourrait m'éclairer ?
Dwolf se retira quelque peu pour laisser l'espace libre pour un prochain orateur qui, espérait il pourrait éclairer sa lanterne. |
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Malkhy[T] Invité
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Posté le: Lun Mai 28, 2007 7:35 pm Sujet du message: |
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Clair que les Veilleurs cherchent à dominer et ou anéantir toute Thessalie? Clair que vous êtes fou ou paranoïaque!
À moins que vous ne confondiez Thessalie et votre petit regroupement incapable d'affronter une situation que vous avez sans doute créée?
Vendetta m'a déjà contacter il y a deux semaines pour me parler de l'urgence de la situation où Reign of fire était menacé d'extinction. À ma connaissance, il n'y a pas eu grand atténuement de votre feu ces derniers temps...
Je dirais même que vous êtes des plus flamboyant avec toute l'attention que vous cherchez à avoir! À ce point qu'il est permis de se demander qui complote contre qui... |
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Shulaw[T] Invité
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Posté le: Lun Mai 28, 2007 9:37 pm Sujet du message: |
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Un homme, assis sous un grand chêne, regardait la scène avec attention. De forte carrure, athlétique, il se leva pour se diriger vers Dwolf.
Seigneur, je vois que vous semblez un peu inquiet vis-à-vis un conflit qui semble inévitable.
Comment une force aussi puissante que Les Veilleurs pourraient-ils amenés avec eux des alliés dans un conflit qui, aux rumeurs qui courent serait programmé à l'avance dans le grand livre de Thessalie?
Peut-être qu'un éclaireur lancé sur les terres des Amigos pourrait nous révéler des informations non connu par La Flamme. Je me charge d'envoyer un de mes éclaireurs chez ces Amigos afin de vérifier à ce que le conflit entre Veilleurs et Flamme ne dégénère pas en un combat inégal. lança ce chevalier à la face de Dwolf, qui ne s'attendait pas à de telles paroles.
Mais Seigneur, je ne vous connais même pas. Pourquoi feriez-vous une telle chose.
J'ai toujours travaillé afin que Thessalie puisse devenir une terre d'abondance, de partage et d'amour. Si toutefois des inégalités ou des abus ont lieu, je suis le premier à venir défendre le mal-aimé.
Sur ces mots, Shulaw enleva son capuchon qui, finalement, lui découvrit le visage. Dwolf regarda le visage de ce personnage, et, inquiet, semblait réfléchir à l'endroit il avait rencontrer cet homme. Ce visage lui semblait commun... |
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Kield[T] Invité
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Posté le: Mar Mai 29, 2007 1:42 pm Sujet du message: |
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Kield qui était non loin de Dwolf, l'avait accompagné dans son périple sur les plaines. La rencontre étant terminer à Xar'minos, il ne voyait pas le nécessaire de rester la bas, à attendre les nouvelles de son suzerain, Vendetta, qui lui, était partit rencontrer en personne, le grand Snake.
Il décida donc de partir avec son confrère Dwolf pour s'assurer que toute cette situation ne dégénère nullement sur les plaines comme sur les terres propre de la grande Thessalie.
Il avait entendu les dires de son frère et il devait s'avouer à lui-même qu'il était surpris par se que Dwolf disait. Non pas qu'il était à tord, mais disons qu'il avait prit par surprise son frère d'arme qui s'était, jusque la, cacher derrière lui.
Kield était assit calmement sur un petit tabouret, qui donnait sur une table qui appartenait à l'auberge en arrière de lui. Il avait commander une bonne moussante que les thessaliens savaient servir et dégustait son breuvage avec attention.
Après les mots de son grand ami, un autre seigneur se mit à parler. Un certains.....mmm.....son nom n'à aucune importance puisque de toute façon, tout se qui avait sortit de la bouche, du seigneur appartenant à l'étendard de Nox noctis, n'était que pur connerie.
Kield avait la ferme intention de lui dire quelques mots en privé, mais il décida que sa salive était que trop précieuse pour celui-ci et s'adonna à son magnifique breuvage.
Par la suite, un autre fit son entrer, il s'agissait du seigneur Shulaw. Après le court et rapide message que celui-ci avait porter à voix haute, Kield décida de finir une fois pour toute sa moussante et d'ainsi rompre lee silence qui s'était imposé jusque la.
-Je ne vois pas le nécessaire de votre implication dans se conflit mon cher. Je crois sincèrement que se conflit seras qu'un duel entre les défenseurs de la Flamme et les veilleurs, qui se situe plus au sud de notre noyau. Nous sommes après tout, des alliances d'honneur. Donc, je ne crois pas que vous aller nous être utile, mais je dois vous dire que j'apprécie beaucoup le fait de vous proposer pour rééquilibré la balance si celle-ci penche d'un côté ou l'autre. Je vous souhaite, tout de même, une très bonne journée mon seigneur.
Après son discours, Kield fit signe à la serveuse pour que celle-ci ramène une magnifique moussante à sa table et décida de rajouter quelques mots
-Et après tout seigneur Shulaw, la force du nombre ne réjouit que les peureux, les guerriers fort d'esprit se feront gloire de combattre seul.
La moussante arriva dès l'instant ou sa bouche se tut et tout de suite...comme un réflexe, il apporta le rebord du vers sur ses lèvres, qui dégustait, à présent, le doux goût des alcools thessaliens. |
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Shulaw[T] Invité
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Posté le: Mar Mai 29, 2007 3:45 pm Sujet du message: |
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D'un seul signe de la main, Shulaw avait ordonné l'envoi d'un éclaireur sur les terres de Brandage.
Ses compagnons de voyage, tous légionnaires dans l'armée de Shulaw avait compris le message. Ils ont aussitôt choisi l'un d'entre eux et sans un ni deux, l'éclaireur prit la route immédiatement.
Quelques secondes suffirent pour qu'une autre personne interpelle la foule. Ce dernier demandait à Shulaw de ne pas se mêler du conflit en cours.
Très bien, seigneur Kield. Je ne m'immiscerai point dans ce conflit. Je vois que l'honneur est, pour vous, une chose essentielle. Vous plaisez bien, j'adore les gens d'honneur.
Shulaw leva le bras de nouveau en direction de ses amis, et faisant tournoyer son doigt au-dessus de sa tête il demanda à ceux-ci de rapatrier l'éclaireur qui venait de partir. L'un d'eux attacha un parchemin à la patte de son faucon qu'il envoya en direction de l'éclaireur.
Hé bien, membre de la Flamme, je vous souhaite bonne chance si le conflit venait qu'à éclater, et que l'honneur des deux parties demeurent intact. Que les meilleurs gagnent. |
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Caiid[t] Invité
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Posté le: Mar Mai 29, 2007 6:46 pm Sujet du message: |
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Titubant dans les plaines.
Le gobelin comme à son habitude regardait les débats de Thessalie.
Parfois intéressants... parfois non.
Un rongeur passa devant lui.
J'ai faim.
Je vais le faire grillé et je trouverai quoi faire ensuite pour occupé ma journée.
Il commenca une grande course derrière l'animal.
Le rongeur comprit la situation... le monstre derrière lui n'était pas très sympathique.
Il devait courir pour sauvé sa fourrure.
Sale rat!
Si je te coinces... tu finiras dans mon assiette.
L'animal s'enfuit sous une scène.
Je te tiens!
Tu ne peux plus t'enfuir.
Caiid se glissa sous la scène.
Suivant son repas à la trace.
L'animal sorti par un trou.
Pas génial...
Je vais devoir défoncé le trou.
Paf!
Il se retrouva au millieu d'un débat... sur la guerre entre La flamme et les Veilleurs.
... il c'est enfuit et j'ai l'air idiot.
Vite que dois-je dire...
Au moins j'ai trouvé quoi faire.
Il réfléchit et eu une idée.
En premier lieu, j'aimerais vous présentez mes excuses pour mon entrée... un peu surprenante.
J'aime bien faire de l'impression lorsque je me présente.
Je suis la bête Caiid.
Le monstre, le gobelin ou la bête... vous pouvez parlé de moi comme vous voudrez mais j'apprécie être nommé par mon nom.
Je me suis un peu informé sur votre guerre.
Les deux camps sont puissants et importants.
Je connais votre situation géographique et depuis longtemps, j'attend de voir le résultat d'un tel affrontement.
Je crois que les Veilleurs de Thessalie sortiront vainqueurs... mais je peux être dans l'erreur.
La flamme est très puissante... peut-être va-t-elle tous nous surprendre.
Pour Bradange... j'espère qu'ils n'iront pas salir cette noble et belle guerre.
J'observe votre affrontement de près.
Je ne suis pas chef de mon alliance, donc je peux pas promettre de l'aide si des charognards s'en prennent aux vaincus.
Mais si jamais cela arriverait... j'écrirai à quelques amis pour occupé vos vautours.
Bonne chance et bonne guerre. |
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Dwolf[T] Invité
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Posté le: Mar Mai 29, 2007 9:42 pm Sujet du message: |
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Dwolf écoutait avec attention les paroles prononcées. Il n'avait pas voulu réagir aux paroles portées par Malkhy. Dans sa jeunesse on lui avait appris à tourner la langue sept fois dans sa bouche avant de parler. Dommage que d'autres n'en fasse de même, mais puisqu'il avait demandé les commentaires de Thessalie il n'avait pas à s'en plaindre... Il l’avait bien cherché! Plutôt que de l’ignorer il préféra s’assurer de sa réputation.
- Simplement pour éclaircir un point, il est vrai que je suis peut-être fou, qui ne l'est pas de nos jours… Par contre je puis vous assurer que je ne suis aucunement paranoïaque...
Ayant prononcé ces paroles qui ne nécessitaient aucune réaction, il se tourna enfin vers les autres.
- Je vous remercie bien Shulaw et Caiid de bien vouloir assurer nos arrières en cas de crise. On voit bien que plusieurs sont impatients et curieux de voir comment se terminera un affrontement propre et net entre la puissance de la Flamme et l'alliance des Veilleurs de Thessalie ! J'espère bien que les prédictions de certains seront fausses! lança t’il gaiement en faisant un clin d'oeil au Caiid.
Enfin, il porta son regarde vers sont frère d'arme et le salua à la manière de la flamme.
- Je suis content de voir que je ne suis pas le seul représentant de la flamme dans cet assemblé! Simplement dommage qu'aucun Veilleurs ne soit présent sur les plaines. Il aurait été bien de pouvoir s'entretenir avec eux. Mais tant pis; au moins d’autres daignent nous adresser la parole.
Attendant patiemment la suite des évènements Dwolf regarda les allentour d’un air nonchalant. |
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Drakar[T] Invité
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Posté le: Jeu Mai 31, 2007 10:42 pm Sujet du message: |
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Drakar, passant par là, décida de bifurquer et passa devant une salle où siègait plusieurs seigneurs, il en reconnu plusieurs et il y en avait d'autres qu'il n'avait jamais vu. N'ayant pas d'autre chose à faire, il décida d'èrer dans la salle en écoutant la discusion qui se déroulait à cette endroit. Entendant prononcer le nom des Veilleurs, il se mit à frémir de tout son petit corps maintenant devenu tout frêle. Ayant déjà, par le passé, goûté à la force et à la puissance des Veilleurs, Drakar n'osait plus parler de façon libre, même si on le lui permettait, car comme on dit dans son royaume: "Les murs ont des oreilles" alors ne voulant pas s'attirer la foudre des "Maîtres" et "Purificateurs" de Thessalie, il se faisait maintenant très discret, mais malgré son désir de rester silencieux, il ne put s'empêcher de laisser échapper les quelques mots suivant qui avait de lourdes significations:
"De l'honneur et du courage, j'ai dû mal entendre, on ne parle surment pas des Veilleurs ici, car le Sac à Malice c'est mêlé du conflit en prenant pour cible le vénérable Seigneur Octogone, il y a quelques temps et oui, je l'ai vu passé dans les contrées environant le royaume d'un de mes frères d'arme."
Drakar prit soudain un regard effrayé comme s'il avait été frapper par la foudre. Il regarda autour de lui et comprit qu'il venait de penser à voix haute. Oui, en effet, certains diront que le chef de la Cité d'Alkatraz n'avait plus toute sa tête et bien, ce n'était pas faux, car il avait perdu tout sens de la vie et toute logique depuis les combats contre les "très courageux" Veilleurs de Thessalie qui avait mit à feu et à sang tous les villages et les royaumes tuant femmes et enfants sans distinction. Comment ne pas perdre la tête lorsqu'on a perdu toute notre famille dans les atrocités de la guerre... Drakar lança alors un dernier regard autour de lui en espèrant ne pas voir de Veilleurs ou de Sac à Malice, car il serait surment exécuté sur le champ. Il ne vit aucun d'eux et il parti à la course vers les ruines de ses confrères qui avaient, pour la plupart, perdu la vie. |
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Samkorius[T] Invité
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Posté le: Ven Juin 01, 2007 12:52 am Sujet du message: |
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-"Messire!"
-"Qu'y a-t-il?"
-"Un papier pour vous, messire. Dépêché de toute urgence par votre envoyé sur les Plaines de la Thessalie."
La discussion avait été courte. Une stricte hiérarchie fait des miracles de concision. La peur se charge du reste. L'homme qui s'adressait au Prince n'était qu'un simple chargé de courrier et il aurait été bien mal avisé de s'attarder, il le savait, aussi cherchait-il à devancer les questions et requêtes de son suzerain. Délicate attention - ou instinct de survie - qui avait l'heur de plaire au Prince, du reste.
Ce dernier décida de s'emparer du lot de papiers tendu par le relais avant de le remercier d'un vague geste de la main qui sembla soulager d'un poids immense celui-ci. Qui a dit que le travail de chargé de courrier était sans danger?
Un billet était placé au-dessus de tous les autres et Samkorius n'eût pas de peine à reconnaître l'auteur des quelques lignes: la Maîtresse des Ombres, sa fidèle aide de camp. Douée dans virtuellement tous les domaines, sauf celui de se faire remarquer. Du reste, il était là pour cela. Son message, court comme à l'accoutumée, fut rapidement lu:
| Citation: |
"Mon Prince,
Le Serpent a invité Vendetta en son château de Gray Whaste. La Flamme, pendant ce temps et comme tu pourras le lire, n'a guère eu cesse de chercher publiquement à nous prêter des intentions: tantôt nous étions des défenseurs du Bien qui ne voulaient qu'asservir la grande Thessalie, tantôt nous en voulions à des alliances pacifiques. Ils sont même allés jusqu'à tenter la formation d'un Conseil de la Thessalie dont le but avoué par son fondateur, le triste Dwolf, était de chercher à nous "abattre" par tous les moyens. Tu l'auras compris, la Flamme cherche à tout prix à se maintenir en vie. Samko, leur couardise m'énerve. Leurs mensonges encore plus. J'ai dû tuer quelques paysans pour ne pas m'en prendre directement à eux.
Enfin, tu verras la transcription de leurs actions et paroles dans ces papiers. Mes espions sur place n'ont rien manqué. J'attendrai tes prochains ordres selon la formule habituelle.
Que les Dieux te gardent,
R." |
Il parcourut et annota avec diligence les papiers transmis par sa loyale exécutrice avant de prendre lui-même une plume et un bout de parchemin et de se mettre à l'écriture.
Une dizaine de minutes, il avait terminé. Faisant appeler son chargé de courrier à nouveau, il lui transmit le tout tout en lui donnant quelques précisions particulières.
-"Passe voir les copistes et dis-leur bien que le Prince demande à ce que treize copies de cette réponse voient le jour. Les douze devront être remises à la Maîtresse des Ombres qui se chargera de les placarder à bonne vue en place publique de Thessalie. La treizième devra être archivée sans tarder. Bien compris, jeune homme?"
La gorge un peu nouée, le messager répondit du mieux qu'il put:
-"Sire, oui, sire!"
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Quelques heures plus tard*, une douzaine d'hommes tous de noir habillés - de la tête au pied, ne cherchez pas - s'empressaient de clouer chacun une feuille en bonne vue, dans les différentes places populaires de la Thessalie afin que tous puissent bien en prendre note. Habituellement discrets et se fondant dans les sombres ruelles à loisir, ils attiraient maintenant plus d'un chaland à la recherche du dernier mot provenant des hautes sphères.
L'un d'eux, un dénommé Crimmick, s'approcha d'ailleurs avec vif intérêt, une main dans le veston et l'autre traînant malicieusement près des poches de ses voisins. Joignant l'utile à l'agréable, il put ainsi lire le message suivant, message qui était probablement lu par bon nombre à l'heure actuelle.
| Citation: |
-"Peuples de la Thessalie,
C'est la première fois que je, Samkorius Prince d'Iknor, m'adresse à vous d'une telle façon. Ce n'est pas de gaîeté de coeur que je viens vous déranger dans votre sécurisante quiétude mais il est des mensonges qui ne peuvent être tolérés plus longuement car il porte fortement préjudice à notre princière personne et à tous les gens habitant notre belle et grande cité, mille fois bénie.
Vous aspirez comme moi, j'en suis sûr, à une vie calme, prospère et pacifique. À pouvoir commercer avec vos voisins ou cultiver votre terre sans avoir à vous inquiéter de la présence de brigands ou de barbares. Je comprends vos besoins et les partage, sachez-le bien. C'est pour assurer une telle vie à mon peuple que j'ai pris, il y a des années de cela, des mesures énergiques afin de m'assurer que jamais plus le banditisme ne viendrait perturber la vie d'honnêtes citoyens. Je pus compter, à cette fin, sur une armée pour le moins adaptée à ce genre de tâches de recherches: mes soldats appartenant à l'Au-Delà, ils poursuivaient sans relâche, de jour comme de nuit, ces mécréants et étaient totalement incorruptibles.
Or, c'est avec ce même désir de justesse que je me suis attaqué à la diplomatie de mon voisinnage, signant plusieurs traités d'entraide économique et militaire avec des royaumes jouxtant le mien ou étant situés assez près. J'ai essuyé - ainsi que Dame Azura - plusieurs provocations en voyant des unités militaires se diriger vers des royaumes longuement alliés au mien: ceux de Celan et Ambre et de Nega, notamment. Des provocations qui n'ont eu cesse de se reproduire, et ce, malgré tous nos efforts diplomatiques et les bons mots des dirigeants de la Flamme et d'Alkatraz.
Condamner à la potence les bandits sévissant sur mes terres ne fut pas la première solution. Nous avons fait de notre mieux afin de les ramener, en leur montrant les vertus du Travail et de l'Abnégation, dans le Droit Chemin mais ceux-ci en profitaient alors pour échapper à notre bonne vigilance dès qu'ils le pouvaient et recommencaient leurs méfaits. À leur image mais à une échelle supérieure, certains des membres d'Alkatraz et de la Flamme se sont comportés en véritables brigands. Nous avons donc dû appliquer une juste punition afin de leur faire comprendre que nous n'entendions pas à rire et que nous ne voulions pas voir ce genre de crimes malsains être commis sur les terres de nos alliés. Que l'anarchie et la loi du plus fort n'auraient aucune prise ici!
Tel le parent qui corrige sa chaotique marmaille, nous avons cru bon de voir au problème que posait la Flamme et Alkatraz. Toujours soucieux de ménager justice et rétribution, nous avons proposé la paix à Alkatraz dès que nous avons pu le faire. Une paix qui fut acceptée, d'ailleurs. Pourtant, vous n'êtes pas sans savoir que Drakar a parlé publiquement de déterrer la hache de guerre à nouveau face à nous, aujourd'hui engaillardi par la présence de la Flamme à ses côtés. Cléments, nous ne lui avions imposé aucune condition, si ce n'est que de bien se comporter et de se montrer honorable à l'avenir. Un échec, semble-t-il, même si nos diplomates demeurent en tout temps disponibles.
Maintenant, la Flamme. Non content de simplement entretenir des pourparlers avant le début de la guerre, ils ont préféré demander à leurs alliés - notamment le seigneur Dwolf - de venir publiquement chercher du support à leur cause ET contre les Veilleurs, allant jusqu'à créer un Conseil de la Thessalie Libre dont l'unique but serait de "chercher" à nous abattre, nous, Veilleurs. Alors que le tort venait pourtant d'eux et que nous ne cherchions qu'un règlement honorable à ce manque à l'honneur.
Aujourd'hui, les voilà qui nous accusent en mots à peine voilés d'avoir provoqué un déséquilibre dans cette guerre en obtenant l'aide des royaumes ligués sous la bannière du Sac à Malice. Ils nous accusent et se lancent en une misérable campagne de salissage à notre encontre mais les questions qu'il nous et vous faut plutôt vous poser sont les suivantes:
-Si nous étions pour l'anéantissement de ces alliances pourquoi aurions-nous proposé, après moins d'une semaine de guerre, une entente de paix sans conditions contraignantes à la Prison d'Alkatraz?
-Pourquoi aurions-nous attendu plusieurs mois avant d'entrer en action alors que nos royaumes resplendissent et que nos armées sont depuis longtemps nombreuses, puissantes et bien entraînées? Des envahisseurs auraient profité de la faiblesse momentannée d'une quelconque alliance pour se lancer tête baissée dans leurs projets. Nous avons plutôt attendu d'avoir des motifs suffisamment sérieux pour débuter une guerre que nous avons longuement débattu entre nous. Nous fûmes provoqués, pas l'opposé.
-Qui est venu publiquement demander "d'abattre" l'autre groupe?
-Qui est venu publiquement demander votre aide en ce sens, dans le but évident et avoué de créer un déséquilibre qui les avantagerait?
Nous ne voulons que corriger un tort et avons toujours été pour le moins mesurés dans nos moyens d'action. Pour la peine, je suis persuadé que si le seigneur Vendetta se donnait la peine de nous proposer un duel honorable, d'alliance à alliance, nous serions les premiers à accepter et plus qu'heureux de le faire. Nous nous sommes retrouvés dans une situation où les appels à notre destruction, appels qui sont de leur fait, se faisaient de plus en plus nombreux et provenaient de voix envieuses de plus d'une alliance. La précaution la plus élémentaire était d'inclure les camarades du Sac à Malice. D'ailleurs, les gens de la Flamme ont aussi inclu leurs amis de la Légende du Feu dans leurs mouvements défensifs et offensifs d'aujourd'hui.
Nous condamner unilatéralement et avec une telle véhémence comme ils le font un peu partout en place publique n'est qu'un prétexte afin d'assurer leur survie et leur bien-être. C'est l'excuse préférée des lâches de tout acabit: incapables de faire front seuls ni même de l'envisager, ils se tourneront immédiatement vers l'aide populaire et la charité mal placée.
Ne soyez pas dupes. N'encouragez pas le banditisme de grand chemin et le crime étatisé. Ne vous faites pas les complices de ces gens, vous valez mieux que cela!
Que les Dieux vous gardent,
Samkorius, Prince de la Nouvelle Iknor,
Veilleur de Thessalie." |
Dernière édition par Samkorius[T] le Ven Juin 01, 2007 10:49 am; édité 3 fois |
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Shogun[T] Invité
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Posté le: Ven Juin 01, 2007 10:15 am Sujet du message: |
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La salle était chaleureuse, bien que toujours aussi vide pour une chambre de souverain... Un bon feux de bois ronflait paisiblement dans la cheminée sise contre un des murs du fond. Installé dans un vieux fauteuil moisi par endroits, faisant face au feu, se tenait le seigneur Shogun.
Il avait en main un papier qu'il lisait attentivement... On voyait à la déchirure du haut que ce feuillet avait été arraché d'un quelconque support auquel il avait dû être fixé au moyen d'un clou. Il fronçait les sourcils parfois, souriait à d'autres moments mais tout ceci trahissait le vif intérêt qu'il portait à ce document.
La lecture terminée il se renfonça plus profondément dans son fauteuil mouelleux malgré son aspect minable et se perdit dans ses pensées...
Ainsi donc les choses semblent tourner au vinaigre... Encore une fois une guerre semble se déséquillibrée mais cette fois-ci je n'y suis pour rien! Hahaha au moins je n'aurai pas ce soucis constemment sur mes épaules.
Moui je me demande bien comment tout ça va tourner! Je connais plus ou moins chacune des deux concordes impliquées et vraiment l'issue de tout ceci reste à mon avis imprévisible...
Mais arf! Ce Samkorius! Si ce papier ne venait pas de lui peut-être me troublerait-il moins! Il parle de brigands et de barbares, il parle de calme et de paix! Autants de mots qui dans sa bouche me semblent bien mal placés! Quand me reviens en mémoire ce qu'il a fait! Son comportement de charognard! Aaah j'en ai la nausée qui monte...
Transporter son royaume à côter de Gwalya, un pauvre seigneur isolé membre de ma chère fille prénommée à l'époque Hogosha, accompagné de deux autres charognards, Neewbie et Enean afin de piller celui-ci sans interruption pendant des heures et des heures... Le détruire et le piller, le piller, le piller encore et sans relâche comme un chien affamé! Sans aucune espèce de considération pour sa victime, sans aucune espèce de remords pour ses actes odieux!
Quelle fût sa réponse à mes messages diplomatiques? Ah oui je m'en souviens... Aucune! Il n'avait sans doute aucune justification à donner à ses abjectes actes... Mais bon passons! Un membre de concorde ne représente pas forcément la concorde en entier et d'autres de ses confrères ont su se faire apprécier de moi, par leur honneteté ou leur gentillesse ou même leur droiture!
Même leur chef qui ne m'est que peux connu avait gagné mon respect dans cette triste affaire....
Mais qu'importe, j'ai d'autres projets, des qui me tiennent à coeur alors que cette guerre se fasse dans les règles ou pas peu m'importe je ne m'en mêlerai pas!
Tiens j'ai bien envie d'harceler un peu ce pauvre Romuald...
Romuald!!! Viens ici tout de suite!!............ |
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Kield[T] Invité
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Posté le: Ven Juin 01, 2007 11:59 pm Sujet du message: |
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Kield avait décidé de se dégourdir un peu les jambes avant de rejoindre de nouveau son frère Dwolf. Celui-ci était rester sur les plaines, pour pouvoir discuter du conflit actuelle avec bon nombre de seigneur, qui venait des quatre coins de la Thessalie pour pouvoir argumenter sur cette situation, qui impliquait deux grandes puissances de se monde.
Donc, le serviteur de la Flamme décida d'emprunter plusieurs ruelles pour, ainsi dire, être tranquille et pouvoir marcher paisiblement. Quoi que le paysage n'était pas spectaculaire, Kield ne s'en plaignait le moins du monde.
Après avoir marché près de 10 minutes à travers les rues de pierre construit sur cette partit de la Thessalie, Kield arriva sur une grande rue, certainement une des rues principals de celle-ci, vue la densité de moyen de transport et de personne en tout genre.
Après avoir regardé, avec attention, se qui l'entourait, Kield vue un regroupement d'homme, vêtue de noir afficher un peut partout, à vrai dire, accrocher à des points stratégiques, pour que tous voient et lisent, des bouts de parchemin.
Kield décida alors de s'approcher pour pouvoir ainsi lire le sois disant bout de parchemin. Ce message, adressé à toute la Thessalie, était écrite de la main d'un seigneur nommé Samkorius, qui lui, était sous l'étendard des Veilleurs de Thessalie. Kield s'attendait déjà à lire certaine chose, mais il devait avoué que se seigneur avait mis le paquet, se qui fit sourire de pleine dents le combattant de la Flamme.
Kield décida alors d'arracher le bout de parchemin et de refaire le chemin en sens inverse pour montrer cette panoplie de connerie a son frère. Après quelques minutes de marche hâtive, Kield retrouva son frère.
Il se dirigea vers lui et lui tendit le message en lui disant avec un petit sourire mesquin:
-Je crois mon frère que nous allons avoir un peu de plaisir après tout.
-Te voilà enfin toi....ne t'inquiète pas, tu ne m'apprends rien de nouveau...j'ai lu moi-même se message tout à l'heure.
-C'est quand même incroyable se que le monde peuvent sortir de leur bouche pour impressioner les paysans et seigneur de ses terres.
-Oui...je t'accorde au moins cela!
-Mais il essaye de faire quoi au juste...un lavage de cerveau au gens de cette terre en leur sortant des mots à 3 syllabes et plus placé dans une ordre qui porte à croire que celui-ci c'est bien s'exprimé.
-À vrai dire...j'en sais pas plus que toi.
-Ce n'est qu'un message subliminal envoyé à tous seigneur intéresser. Il mentionne dans se texte irréfléchi que tu cours dans cette partit éloigné de nos terres pour demander aide et support. Pourtant, il pensent qu'il fait quoi en nous envoyant se roman. Il ne cherche qu'à faire pencher des idées de son côté. Moi qui croyait combattre un ennemie honorable.
-Ne parle pas trop vite mon frère.
-Tu sais très bien à quel point je suis tes conseil Dwolf...alors garde les donc pour toi!!! Mais je tiens quand même à répondre aux questions qu'il nous posent...disons par pur courtoisie.
Kield alla chercher plusieurs bout de parchemin et griphonna rapidement sur chacun d'eux le message suivant:
-Bonjour à vous Samkorius,
Pour répondre aux nombreuses questions que vous vous posez, je ne voudrais quand même pas que votre cerveau flotte dans de substance douteuse, à l'idée de vous voir réfléchir aux réponses des questions posées.
Premièrement, pour se qui est d'Alkatraz, même si vous leur aviez proposé une paix, ce n'était que par pur remord. Vous vous êtes attaquer à un regroupement de seigneur beaucoup moin fort que les vôtres pour des motifs absurdes. Belle démonstration de votre gentillesse.
Deuxièmement, vous avez attendu plusieurs mois justement pour grossir vos rangs de nouvelles recrues...pour ainsi dire, grossir vos forces offensifs et défensifs...je suis sur que cette guerre faisait partit de vos projets depuis des lustres...seulement, peut-être la peur de l'inconnu vous à faite attendre de longues semaine dans l'espoir de renforcer suffisamment vos troupe pour surpasser les nôtres....n'importe quoi!!!
Troisièmement, vous ne faite pas mieux en publiant votre lettre de "X" nombres de pages afin d'impressionner une clientèle en particulier, qui vise essentiellement à apporter quelques renforts de votre côté. Vous ne faite que mal employé votre encre et votre parchemin.
Et enfin pour terminer...quatrièmement...et bien la réponse devrait avant tout ressembler à celle de la réponse #3.
Kield plia plusieurs parchemins et demanda à quelques paysans qu'il paya généreusement, d'aller accrocher se message à côté de celui de Samkorius. Kield regarda son frère Dwolf et lui dit:
-Maintenant...attendons de voir la réaction de l'ennemie.
-Va donc te chercher une bonne moussante comme tu les aimes si bien et arrête de parler pour l'instant.
-Bonne idée
Kield alla s'asseoir et commanda se que Dwolf lui avait ordonné. |
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Asthariel[T] Invité
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Posté le: Sam Juin 02, 2007 5:25 am Sujet du message: |
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Le Baron d'Oligos, se faisant rapporter régulièrement les nouvelles de la Place Publique Thessalienne -lieu où il mettait rarement les pieds, mais dont il avait les échos les plus drôles-, se dit qu'il avait bien fait de faire envoyer quelqu'un là bas.
Vraiment, tout ces sots qui faisaient preuve d'un torrent de mauvaise foi, se faisant passer pour des seigneurs valeureux et dignes alors qu'ils n'étaient que les vipères les plus vulgaires, qui venait proférer les mensonges les plus incroyables en omettant la moitié de la vérité. C'en était grotesque, risible. Mais le summum, vraiment, c'était ces seigneurs qui n'avaient rien à voir avec le combat, et qui d'ailleurs, montraient bien qu'ils n'y connaissaient rien, qui pourtant venaient eux aussi salir, mentir et avilir de leur bêtise la Place Publique.
"Tout ces imbéciles qui pensent pouvoir comprendre les Veilleurs... Ils sont ridicules"
Quand il eut lu le billet -bourré de fautes, d'ailleurs, alors que l'expéditeur venait reprocher à Samkorius son style- envoyé par Kield et que le Baron s’était arrangé pour lire, Asthariel ne put s'empêcher de pousser un soupir de dédain.
"Du mépris... C'est tout ce que peut inspirer ce seigneur."
Dans sa bibliothèque, le seigneur de Larména prit donc sa plume, et, contemplant les jardins de sa cité, rédigea donc une courte missive.
| Asthariel, à Kield a écrit: |
| Kield |
Asthariel hésita, se demandant si l'apostrophe n'était pas un peu rude. Mais en même temps, l'appeler seigneur eut été une trop grande marque de respect, ce qui n'était pas dans les habitudes du Baron.
Il continua, donc.
| Asthariel, à Kield a écrit: |
Kield,
Bien que je laisserai le Prince d'Iknor répondre lui même aux |
Nouvelle hésitation du Baron. Que fallait il écrire... 'Sottises'? C'eut été le plus proche de la vérité, mais l'autre risquait de monter sur ses grands chevaux et de se faire passer à nouveau pour une victime.
| Asthariel, à Kield a écrit: |
Kield,
Bien que je laisserai le Prince d'Iknor répondre lui même aux accusations dont vous l’accablez, je souhaiterais tout de même vous faire part de mon gracieux commentaire, qui vaudra d’ailleurs pour beaucoup des votre.
Il m’a semblé, en prenant connaissance de vos dires, que vous prôniez depuis le début une guerre propre, entre alliances d’honneur. Soit. Je ne saurais dire si les Veilleurs de Thessalie sont une alliance d’honneur, à la vue des comportements de certaines brutes imbéciles qui occupent leurs rangs, mais il m’apparaît que vous en tout cas prétendez être une de ces alliances. Je ne pense pas être dans l’erreur jusque là, à moins que vous n’employiez plus tôt des mots dont vous ne connaissiez pas le sens.
Si, donc, vous voulez offrir à Thessalie la guerre la plus propre et la plus riche possible, n’est il pas surprenant de vous voir ici, à cracher à la moindre occasion sur notre nom ? Vous reprochez à Samkorius de faire la même chose que vous –du racolage digne des plus grossières putains, soyons honnête- alors qu’il ne fait que rétablir une fois la vérité, que vous vous empressez le plus souvent de cacher. Mais soit, passons, je ne souhaite pas me lancer avec vous dans un dialogue de sourd, je pense que les enfantillages visant à accuser l’autre d’avoir commencé le premier ne correspondent pas à un seigneur de mon acabit, et j’espère, pas à vous.
Cependant, admettez le, ne pensez vous pas que la guerre pourrait être bien plus propre et surtout plus intéressante si les votre passaient moins de temps ici à salir notre image, mais surtout la leur, et plus de temps sur les champs de bataille ?
J’imagine que vous aurez de nombreuses choses à répondre à ceci, ce qui ne fera que prouver que vous êtes maître de mauvaise foi, cependant je vous prierais de ne pas vous enfoncer d’avantage dans le mensonge. Prenez simplement en note mes propos, sans vous en offusquez ni considérez qu’ils salissent votre image, et demandez vous sincèrement si vraiment vous agissez pour rendre la guerre la plus divertissante.
Si, par contre, et je ne perds pas espoir sur ce point, vous pensez enfin pouvoir vous exprimer ici sans systématiquement vouloir rabaisser notre regroupement tout en vous donnant l’image de la plus noble des saintes, je serai ravis à l’avenir de converser avec vous.
Gracieusement,
Baron Asthariel d’Oligos,
Veilleurs de Thessalie. |
"Pas si brêve que ça, la missive, finalement." |
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Dwolf[T] Invité
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Posté le: Sam Juin 02, 2007 12:51 pm Sujet du message: |
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Depuis la dernière fois qu’il avait pris la parole, seules deux personnes avaient prononcé un mot dans la plaine. Naturellement, Dwolf avait été quelque peu surpris de voir encore une fois qu’aucun veilleur ne se manifestait en chair… un seul représentant de l’Alkatraz, qui avait condamné l’arrivée du sac à malice, et son frère d’arme avaient pris la parole. Ce dernier avait semblé offusqué des dires de samkorius aussi Dwolf ne tenta pas de le calmer. Il continua donc ainsi :
- Soit, les veilleurs ont décidé d’amener un allié, dans la guerre qui ne devait qu’opposer la puissance de la flamme aux veilleurs. Il n’y a pas de cachotterie là-dedans ! Ils ont utilisé du même stratagème contre l’Alkatraz à ce que j’ai entendu dire...
Il était vraiment déçu de n’avoir qu’un parchemin avec qui dialoguer aussi il reprit position et commença :
- Bien, comme je n’ai des messages de l’ennemi que par les poteaux je vais me faire un plaisir de démolir toute argumentation du ledit poteau…
Il en était écœuré; on tentait de faire passer la flamme pour une mystificatrice… Les accusations portées touchaient non seulement l’intégrité de la Flamme mais également la sienne.
- Je ne serais pas long, si je disais tout ce que je veux dire je n’en aurais plus de voix. Par contre, commençons par les « provocations » que nous aurions faites lors d’attaque passée il y a de cela tellement de lunes qu’on ne peut le compter. Je parle naturellement de celles portées sur le royaume de Celan et Nega. Naturellement, après des attaques portées sur ces royaumes SANS ALLIANCE, et donc non affiliées au veilleur, nous nous sommes aperçus qu’un lien s’était probablement tissé. Dire que ces provocations n’ont eu de cesse de se reproduire serait donc faux.
Ce point touchait particulièrement Dwolf qui avait vu 2 armées de ses membres se faire démolir sans préavis; sans avoir aucun contact avec les veilleurs. S’en étant remis rapidement, il n’avait pas voulu en savoir plus et avait formellement interdit toute attaque avant d’en savoir plus. Le cas d’Alkatraz a déjà été assez médiatisé. Deux puissances de Thessalie s’aliénant sur un regroupement trois fois moins puissant. Déjà tous le savaient aussi il le passa sous silence.
- Maintenant j’en arrive à un point crucial de cette lettre… je crois que je vais me permettre une citation tirée de cette annonce :
| Citation: |
| Maintenant, la Flamme. Non content de simplement entretenir des pourparlers avant le début de la guerre, ils ont préféré demander à leurs alliés - notamment le seigneur Dwolf - de venir publiquement chercher du support à leur cause ET contre les Veilleurs, allant jusqu'à créer un Conseil de la Thessalie Libre dont l'unique but serait de "chercher" à nous abattre, nous, Veilleurs. Alors que le tort venait pourtant d'eux et que nous ne cherchions qu'un règlement honorable à ce manque à l'honneur. |
Si d’autres se sont mépris de ce conseil, qu’ils m’en excusent, par contre il est clair que l’auteur de ce paragraphe a passé bien des aspects. Ce conseil a pour unique but de voir quelle serait la méthode la plus apte à utiliser contre ces très chers Veilleurs. Comme ceux qui en ont pris pars, l’on comprit, nous recherchions lors de cette guerre qui nous a été imposé, une guerre d’honneur. Soit la puissance de la flamme – si certains ne le savent pas encore, la flamme est une trilogie - contre la puissance démontrée de Thessalie. Ainsi, cette guerre qui devait se produire entre 4 alliances s’est retrouvée chambardée…
Trouvant qu’il en avait assez dit, Dwolf se tu. Quiconque tenterait de répondre aux interrogations fournies trouverait aisément les réponses alors que même Drakar était venu faire son tour…
- Je me demande simplement, se dit Dwolf tout bas, maintenant que les Veilleurs ont ouvertement fait entrer le sac à malice dans leur rang, serions-nous en droit de faire de même de notre côté?
Intérieurement Dwolf ne pouvait qu’espérer que certains utiliseraient le mouvement du balancier qui commençait déjà à prendre de l’ampleur. |
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Inblasus[T] Invité
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Posté le: Sam Juin 02, 2007 4:05 pm Sujet du message: |
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Quelqun se démarqua d'un groupe de badauds, marchands aux larges chapeaux et à la besace bien remplie, promeneurs de diverses origines et mendiants en loques, leurs haillons encore couverts de la poussière de cette place où ils somnolaient avant que les voix fortes des Anathoïs ne les tirent de leur torpeur.
On aurait plutôt mis l'inconnu du côté des miséreux, bien que lui n'ait pas spécialement l'air de s'être roulé dans la poussière: il était enveloppé dans un ample manteau à capuche brun, digne du plus modeste des ermites et qui ne sortait visiblement pas de la boutique du tailleur. On ne voyait rien de lui du coup, même pas son visage.
Ayant fait quelques pas, il s'immobilisa et attendit, laissant monter les murmures un peu partout autour de lui. Puis il releva sa capuche et se débarassa du manteau d'une façon laissant présager qu'il n'avait pas l'intention de le récupérer. Une bagarre éclata aussitôt entre les mendiants pour savoir à qui il reviendrait.
L'inconnu était en fait assez richement habillé. Il portait un surcôt rouge et noir en damier et des chausses écarlates qu'on n'aurait pas pu ignorer, même en le voulant. Ses bras étaient couverts par une tunique à manches longues d'un noir intense et des gants assortis, agrémentés de quelques bracelets et d'une bague, tous en or. Une amulette étincelante dont la forme faisait vaguement penser à un papillon pendait à son cou, enfin et surtout son visage était recouvert par un masque d'ivoire aux traits inexpressifs.
Seules parties de son corps offertes au regard, sa nuque, l'arrière de sa tête et ses oreilles effilées étaient sombres comme l'ébène, indiquant qu'il appartenait à la race tantôt décriée et tantôt appréciée, rarement ignorée, des Elfes Noirs.
L'Elfe lanca un regard autour de lui ou du moins le masque blanc suivit un mouvement circulaire, les yeux de son propriétaire et ce qu'ils pouvaient rellement regarder n'étant pas du domaine du visible. Puis il prit la parole d'une voix mélodieuse, charmeuse.
"Messires, Gentes Dames, commença-t-il, et vous Messire Dwolf dont je suppose que vous appartenez au premier de ces deux genres, bien que vous ayez un certain goût pour le mélodrame qui pourrait m'en faire douter, je vous salue!
Je me nomme Inblasus. Nous avons déjà un Porte-Parole, nous autres Veilleurs, mais figurez-vous qu'il est muet. Oui, je sais, c'est assez cocasse pour tout autre que lui-même mais sa gorge est aussi mutilée que sa plume est habile. Enfin passons, ne parlons pas de choses tristes!
Je me permets d'élever la voix ici, Messire Dwolf et vous autres en ce lieu présents, car quelque chose me chiffonne dans le raisonnement que vous affectionnez de suivre.
Selon vous nous nous comporterions en véritables tyrans et agresserions nos voisins sans aucune raison, pillant et étripant sans vergogne. Nous abuserions de plus de notre force en ne nous en prenant à autrui qu'à dix contre un, que dis-je, mille contre un porte-étendard grabataire et tuberculeux.
Il convient donc à mon humble avis de clarifier deux thèmes de ce réquisitoire pour que le public ici présent et de manière générale, tout Thessalie, puisse l'apprécier comme il se doit.
Tout d'abord et en ce qui concerne nos intentions comme notre démarche exacte.
Voyez-vous, nous poursuivons un but, une mission qui nous a été fixée. Vous pouvez juger que c'est là pure lubie ou invention de notre part mais comprenez que nous n'en avons cure et que ce n'est pas pour autant que nous nous arrêterons.
De plus, des affronts ont bien été commis contre des royaumes amis de notre concorde et nous en avons déjà produit les preuves me semble-t-il. Qu'ils vous paraissent à vous dérisoires, ces affronts, je le comprends fort bien et ce d'autant plus que vous n'étiez pas sous les murs des seigneurs et dames visés quand les armées de vos comparses de la Cité d'Alkatraz et certaines de vos propres fidèles ont sonné la charge. Mais comprenez là encore que dégainer une épée et qui plus est avoir des vélléités de s'en servir, n'est pas la meilleure manière de faire connaissance avec ses voisins.
Et par dessus le marché, nous avons et assumons, revendiquons même l'audace d'être seuls juges de ce qui est acceptable ou pas en matière d'agression armée sur nos terres et celles de nos amis. Pour nous le simple fait d'oser jouer au plus fin avec nous est une raison suffisante pour déclarer la guerre. Nous pensons même que notre mission ne peut être que servie par une telle intransigeance, puisque sans nous faire respecter nous ne pourrions espérer l'accomplir. Trés orgueilleux jugerez-vous peut-être mais il en est ainsi et nous ne vous aimons pas encore assez pour désirer changer nos habitudes afin de vous plaire.
Mais par ailleurs il me faut également parler de ce déséquilibre des forces engagées qui selon vous serait le drame, l'infamie irréparable de la guerre qui se joue en ce moment.
Voyez-vous, il se trouve que nous ne vivons pas dans un monde enfantin ni même pacifique et je puis d'ailleurs vous dire, pour en avoir visité beaucoup d'autres, qu'il en existe peu de cette sorte. Par conséquent l'idée d'égaliser les forces pour remporter une guerre me laisse rêveur et pour tout dire assez sceptique. Je suis cependant d'accord avec vous, dans ce cas précis il y a un déséquilibre flagrant et il me convient de le dénoncer publiquement.
Je fus d'abord pris de désespoir en apprenant la nouvelle de cette injustice car je me demandais comment la prouver. Oui, comment jauger qui est vraiment le plus puissant de deux alliances thessaliennes, comment savoir lequel des deux abuse d'une force écrasante en assaillant bien plus faible que lui?
Puis je me raisonnais et je me dis qu'il devait bien exister des moyens sûrs, que depuis tout ce temps qu'ils aiment à s'entretuer, les Anathoïs devaient savoir quel royaume est plus prospère qu'un autre, même sans connaître précisément si c'est par la lance ou la faucille qu'il brille le plus, s'il est plus riche d'hommes en armes ou de braves paysans. Et je me dis que le plus simple était encore de faire confiance au sens commun et à l'expérience des seigneurs et dames de Thessalie à ce sujet."
Ici Inblasus fit une courte pause avant de reprendre.
"Or et si je ne m'abuse, il y a dans cette guerre deux camps, ce qui me direz-vous n'est pas d'une grande originalité. Il suffit donc de faire l'inventaire de ces deux camps pour juger de la question: est-ce une guerre ou un massacre festif?
Dans le premier camp et je suppose que vous-même, Messire Dwolf, me jugerez à même d'en parler, il y a les Veilleurs dont je fais partie et ces seigneurs qui se disent disciples de notre bon Malice et s'amusent même parfois à s'appeler "Sac à Malice".
Dans le second camp il y a tous les royaumes apparentés au Culte de la Flamme. J'ai nommé ceux qui sont unis sous la bannière du Rêgne du Feu. Ceux qui font vivre sur ces terres la Légende de la Flamme. Et enfin ceux qui ont fondé une Dynastie du Feu. Je ne compte pas la Guilde du Feu, bien qu'ils soient également collés contre les royaumes de leurs aînés, géographiquement parlant. Vous constaterez qu'il y a là une force équivalente à celles des Veilleurs et des Malicieux réunies. Enfin, une force je ne sais pas, j'ai eu en main des comptes-rendus de batailles indiquant le contraire. Disons plutôt, une propsérité équivalente si vous préférez.
Jusque là il n'y a donc aucun déséquilibre. Mais hélas aujourd'hui même un sortilège offensif a été lancé par un certain Myrkul, seigneur lié à la Cité d'Alkatraz. Nos informations indiquent que cette alliance, bien que nous la pensions contente de n'avoir subi qu'aussi peu d'assauts, a l'intention de se joindre à vous dans cette guerre. Je suis alors choqué car en comptant les Cités d'Alkatraz et d'Orlibur contre nous et avec vous, il se trouve que la totalité de nos forces peine à atteindre les deux tiers de celles de nos opposants. Imaginez que nos ennemis, ces ennemis que je viens d'énumérer, soient tous vaillants et déterminés à nous perdre... Nous ne pourrions rien, nous serions balayés.
Oui vraiment je veux ici dénoncer le déséquilibre des forces dans ce conflit, déséquilibre dont chacun ici ou ailleurs peut juger s'il a de bonnes informations et sait faire des opérations arithmétiques élémentaires, des aditions par exemple.
Je n'ai rien d'autre à ajouter malheureusement. Je pensais ma démonstration brillante et elle se révèle à la portée d'un enfançon de six ou sept années... Nous sommes dans ce combat les plus faibles, du moins à première vue, nous n'avons d'autre choix que de combattre de toutes nos forces en espérant au bout la victoire.
Le fait est que la langue la plus baveuse et la plus malintentionnée de la pire vipère qui soit n'est pas grand chose face aux crocs dont la nature a pourvu d'autres sortes de bêtes.
Combattez un peu plus et parlez un peu moins, Messire Dwolf, vos mots n'arrêtent pas nos traits, loin de là."
Dernière édition par Inblasus[T] le Dim Juin 03, 2007 7:33 am; édité 1 fois |
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Heruall[T] Invité
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Posté le: Sam Juin 02, 2007 10:54 pm Sujet du message: |
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Couvert d'une épaisse mante céruléenne ternie par le temps, capuche savamment rabattue sur le visage pour n’en laisser paraître que l’albâtre pointe d’un menton saillant, il avait suivi du regard, sans surprise, le pas de l’inconnu venant de se dégager de la masse. Le débat tenait toutes ses promesses, alors qu’entrait en scène cet elfe, figure sous masque, dont la mode vestimentaire était plus que voyante. Amusé du temps donné à la foule pour faire silence, de cet étudié et mystérieux regard circulaire, une dose d’impatience à l’écouter venait de poindre en lui sans qu’il ne veuille se la reconnaître - Je me nomme Inblasus - et s’il se doutait déjà plus ou moins de la teneur des propos, recollant peu à peu en toute discrétion aux affaires thessaliennes, l’éloquence à les présenter se parait de toutes façons d’un intérêt non négligeable bien que secondaire.
Le même thème, le même débat, les mêmes accusations, les mêmes comportements, desquels succèdent les mêmes réactions. Seuls les mots changent, à croire qu’il n’y a plus, pour le commun des anathois, dans leur soif, d’importance que pour les formes, et cela quant bien même on leur met sous le nez les véritables intérêts. - il me faut également parler de ce déséquilibre des forces - Oisiveté, naïveté peut être, ou manque d’intentions réelles, il n’aurait su dire. Le jeu de l’apparat dans toute sa dimension, face aux autres ne jamais se dévoiler vraiment, leur laisser croire, leur faire croire, avec plus ou moins de vérité, de sincérité (parfois totale ?) pour rallier comme l’on peut à son bord en se présentant comme « le plus faible », ou empêcher que l’autre le fasse en le montrant « le plus fort ». Celui qui gagnait ce jeu faisait sa guerre, plus ou moins comme il l’entendait. L’autre la subissait. Après tout, quoi qu’il en soit, peut être le différentiel réel de force se faisait-il là ? L’initiateur de ce jeu se montrait généralement, avec le temps, le plus friable. Faire feu d’une diatribe publique le premier, n’était qu’une marque profonde de faiblesse d’âme. Ame lézardée de peur, de crainte, parfois d’une once de jalousie.
- Oui, comment jauger qui est vraiment le plus puissant de deux alliances thessaliennes, comment savoir lequel des deux abuse d'une force écrasante en assaillant bien plus faible que lui. - Au moins la question soulevée était-elle fort à propos dans le contexte. Toujours est-il qu’elle lui paraissait tellement secondaire à bien des égards… Mais qu’importe, on ne trouve les réponses qu’aux questions ou provocations que l’on pose, et en la matière Inblasus ne faisait que répondre en ce moment même.
Les chiffres. Ont-ils déjà voulu dire quelque chose ? Peut-on calculer un équilibre qui ne se fait que sur des valeurs « comptables », à des coefficients précis, parfois (souvent ?) contestables ? La valeur de quelqu’un, d’un groupe, se mesurerait-elle, se réduirait-elle plutôt, seulement sur des données quantifiables ? Il ne pouvait que dire non. Croire qu’un être est fort parce qu’il mesure 3 mètres de haut, et autant de large en muscles, ne pouvait être que se fourvoyer. Tant de choses au sein d’une tête qui ne se mesurent pas… Tant de choses que l’on ne peut qu’apprécier, estimer (dans tous les sens de ces termes d’ailleurs), et qui restent autant d’inconnues relatives dans le calcul d’une « force » - Je pensais ma démonstration brillante et elle se révèle à la portée d'un enfançon de six ou sept années... - Il ne doutait pas que malgré ce brillant discours, cette brillante démonstration, Inblasus en était plus que conscient.
Il souriait sous sa capuche, s’adressant ironiquement à son inconnu de voisin.
Qui est vraiment le fort, du faible ? Est-ce vraiment si important de le savoir ? Car là où tous se disent plus faibles, l’un ne le croit ni ne l’est vraiment, et n’en a que faire peut-être, mu par d’autres buts, et l’autre tremble, par peur de perdre ses acquis, trop attaché à son confort qui sait. Quoi qu’elle ne se fonde pas sur le calcul, la réponse parait claire, non ?
Et de réponse, il n'en attendait pas. |
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